Pas de Nöel au MILA en 2020, puis 2021… 2022 sera la bonne !

Rejoignons-nous autour d’une pause gourmande et de quelques bulles en cette occasion chaleureuse dédiée au partage, le jeudi 15/12 à partir de 18h30

Anciens, actuels et nouveaux adhérent.e.s, rencontrez vous ! Peut-être ne vous en êtes vous pas encore rendu compte, mais vous êtes désormais plus de 80 structures musicales adhérentes en cette fin d’année, un record !

Ce n’est pas tout.

 

Une exposition de Guendalina Flamini, nommée « Glassy Eyes » et comportant une quinzaine de photographies noir et blanc d’artistes sur scène, sera affichée dans le pôle MILA.

Son univers :

« Une salle trop petite au plafond trop bas ou une arrière salle improvisée en lieu de spectacle, c’est là qu’on trouvera Guendalina Flamini, jeune artiste italienne qui a vécu à Paris de 2012 à 2020. Elle aime le rock, sous toutes ses formes. On dit que le punk est mort, que le rock est une musique de cinquantenaires, et pourtant il est là, dans ces salles ou les habitué.e.s, tous âges confondus, viennent faire leurs découvertes. Guendalina les arpente à la recherche de nouveautés : elle aime les artistes et groupes qui se lancent, elle cherche la fougue de la jeunesse, l’énergie du début. Et lorsqu’elle aime ce qu’elle entend, cela se voit, elle le magnifie dans un rectangle en noir et blanc. Guendalina est le témoin des musiques souterraines des années 2010 de Paris et d’ailleurs. Face à la fermeture de nombreuses salles de conerts, ces photographies sont la mémoire d’un art de vivre particulier, Guendalina rend hommage à la philosophie punk du Do it your self, à des styles de musique délaissés du grand public, et surtout, à toutes ces salles de concerts qui permettent aux artistes de s’exprimer librement et d’exister. »

« Guendalina a choisi d’axer son travail sur le corps, ses photographies retransmettent ce qui se dégage sur scène et qu’elle reçoit de plein fouet, accrochée au bord de la scène, ou dans l’ombre des coulisses. Celui des musiciens à moitié dévêtus, serrés sur une scène étroite, qui se touchent, se frottent à leur instrument, au pied de micro, collent leur peau nue et transpirante contre celle de leurs voisins, qui respirent fort, halètent, crient… Un concert de rock, c’est sexuel, et c’est cet érotisme qu’elle veut posséder. »